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Pour une mairie, une communauté de communes ou un établissement public, le passage à l’utilitaire électrique ne pose plus uniquement une question de motorisation.

Il pose désormais une véritable question de gestion :

faut-il acheter, financer ou louer son prochain véhicule électrique professionnel ?

Pour un DGS, un DAF, un DST ou un responsable de flotte, le prix affiché sur un devis ne représente qu’une partie de l’équation.

Il faut également prendre en compte :

  • la durée prévue d’utilisation ;

  • le nombre de kilomètres annuels ;

  • les équipements nécessaires ;

  • l’entretien ;

  • la batterie ;

  • le SAV ;

  • la disponibilité du véhicule ;

  • sa valeur résiduelle ;

  • et surtout son taux réel d’utilisation par les différents services.

L’objectif n’est donc plus simplement d’acheter le véhicule le moins cher.

Il s’agit de déterminer quelle solution permettra de rendre le meilleur service pendant 5, 7 ou 10 ans.


Acheter comptant : intéressant pour conserver longtemps son utilitaire électrique

L’achat reste une solution naturelle pour de nombreuses collectivités.

La commune devient propriétaire du véhicule et peut le conserver aussi longtemps qu’elle le souhaite.

Cette solution peut être particulièrement pertinente lorsque le véhicule est destiné à rester 8, 10 ans ou davantage dans le parc.

L’investissement initial est plus important, mais une fois le véhicule amorti, il peut continuer à travailler pendant plusieurs années.

Pour un utilitaire électrique correctement dimensionné et maintenu, cette durée supplémentaire peut fortement améliorer son coût global.


Financer : préserver la capacité d’investissement de la collectivité

Une commune doit rarement financer uniquement ses véhicules.

Elle doit simultanément investir dans :

la voirie,

les bâtiments,

les écoles,

les équipements sportifs,

les espaces publics,

l’éclairage,

les infrastructures,

et de nombreux autres projets.

Mobiliser immédiatement plusieurs dizaines de milliers d’euros pour un véhicule peut donc entrer en concurrence avec d’autres investissements.

Le financement permet de répartir cette dépense sur plusieurs exercices.

L’enjeu n’est pas nécessairement de payer moins, mais de préserver la capacité d’investissement.

Cette approche devient encore plus intéressante lorsqu’une collectivité doit renouveler plusieurs véhicules simultanément.


Location : raisonner en coût mensuel d’utilisation

La location répond à une logique différente.

La collectivité ne raisonne plus principalement en propriété mais en coût d’utilisation pendant une période déterminée.

Cette solution peut être intéressante lorsqu’elle souhaite renouveler régulièrement sa flotte ou conserver une bonne visibilité budgétaire.

Mais il faut impérativement analyser l’intégralité du contrat :

durée,

kilométrage,

premier loyer,

entretien,

garanties,

conditions de restitution,

valeur résiduelle,

services inclus.

Une mensualité attractive ne signifie pas nécessairement un coût total inférieur.


Le bon indicateur : le coût total de possession

Pour comparer correctement les trois solutions, il faut raisonner en TCO – Total Cost of Ownership.

Le calcul doit intégrer notamment :

Prix ou loyers

Coût du financement

Électricité

Entretien

Pneumatiques

Assurance

Réparations

Immobilisations éventuelles

Valeur résiduelle

C’est seulement après avoir intégré ces éléments que deux véhicules deviennent réellement comparables.


Et si le véhicule électrique permettait de réduire la flotte ?

Voilà une question beaucoup plus intéressante.

Une collectivité possède parfois plusieurs véhicules spécialisés qui ne travaillent que quelques heures par jour.

Un véhicule plus polyvalent peut éventuellement être partagé entre :

espaces verts, voirie, cimetières, maintenance, propreté et services techniques.

Le coût doit alors être rapporté non plus uniquement au véhicule mais au :

nombre de missions réalisées.

Un véhicule à 20 000 € utilisé deux heures par jour peut finalement coûter plus cher par heure de travail qu’un véhicule à 25 000 € utilisé six heures.


City Truck ASPP : rechercher un taux d’utilisation élevé

C’est précisément l’un des objectifs du City Truck ASPP.

Avec 750 kg de charge utile, seulement 1,49 m de largeur, environ 4 mètres de rayon de braquage et jusqu’à 71 km/h, il cherche à réunir dans un véhicule compact les capacités nécessaires à plusieurs métiers.

La gamme permet également d'adapter la carrosserie :

City Truck Garden pour les espaces verts et travaux avec benne,

City Truck Cargo pour le transport,

City Truck Van pour le matériel protégé,

City Truck Fresh pour certains transports sous température contrôlée.

L’objectif consiste à acheter ou financer un véritable outil professionnel, et non simplement un moyen de déplacement.


Attention à la comparaison des prix

Comparer deux utilitaires uniquement à partir de leur tarif catalogue peut être trompeur.

Un prix peut correspondre à un simple plateau.

Un autre peut intégrer :

une benne,

un système hydraulique,

des rehausses,

un gyrophare,

un triflash,

une caméra,

des pneumatiques spécifiques,

ou d’autres équipements professionnels.

La bonne comparaison est donc toujours :

véhicule prêt à travailler contre véhicule prêt à travailler.


La batterie doit également entrer dans le calcul financier

Le City Truck ASPP utilise une technologie de batterie LFP – lithium fer phosphate.

Pour une collectivité, la question n’est pas uniquement de connaître la capacité de la batterie.

Il faut regarder :

sa technologie,

la garantie,

le kilométrage prévu,

les conditions d’utilisation,

et son éventuel coût à long terme.

Une garantie adaptée peut permettre de réduire une partie du risque financier associé au véhicule électrique.


SAV et financement sont directement liés

Le précédent chapitre de notre réflexion sur les utilitaires électriques mettait en évidence un élément essentiel :

un véhicule immobilisé continue à coûter de l’argent.

Lorsqu’on compare deux solutions financières, il faut donc également regarder :

la disponibilité des pièces,

le délai d’intervention,

la réparabilité,

la couverture SAV.

Une différence de quelques euros par mois devient secondaire si l’un des véhicules reste immobilisé plusieurs semaines.


Achat, financement ou location : que choisir ?

Situation de la collectivitéSolution à étudier
Conservation 8 à 10 ansAchat ou financement
Capacité d’investissement disponibleAchat
Plusieurs véhicules à renouvelerFinancement
Besoin de lisser les dépensesFinancement
Renouvellement fréquent souhaitéLocation
Petite flottePolyvalence + SAV prioritaires
Usage intensifComparer le TCO complet
Nombreuses missions différentesPrivilégier un véhicule polyvalent

Il ne s’agit naturellement pas d’une règle comptable universelle. Chaque collectivité doit analyser sa propre situation budgétaire et les modalités précises proposées.


Comparer également les différentes philosophies du marché

Le Goupil G4 dispose d’une implantation historique importante auprès des collectivités.

Le Ligier Professional Pulse 4 mise notamment sur une très grande compacité.

Les véhicules Alkè ATX répondent à certaines missions professionnelles exigeantes.

Le City Truck ASPP cherche une autre combinaison :

compacité + charge utile + mobilité inter-sites + polyvalence + maîtrise du coût global.

Le meilleur choix dépend donc toujours de la mission.


Auvergne-Rhône-Alpes : poursuivons notre maillage avec de nouvelles communes

Notre analyse concerne naturellement les grandes métropoles, mais les besoins en véhicules utilitaires électriques pour services techniques sont tout aussi importants dans les villes moyennes.

Nous poursuivons donc volontairement notre couverture territoriale avec des communes différentes de celles déjà largement travaillées.

Rhône

Dans le Rhône, cette réflexion concerne notamment Tarare, Amplepuis, Belleville-en-Beaujolais, Gleizé, Arnas, Saint-Georges-de-Reneins, Chaponost, Craponne, Saint-Symphorien-d’Ozon, Saint-Fons, Pierre-Bénite et Rillieux-la-Pape.

Pour ces collectivités, financer un véhicule polyvalent peut permettre de renouveler progressivement la flotte sans concentrer l’investissement sur un seul exercice.

Isère

En Isère, poursuivons avec Saint-Maurice-l’Exil, Beaurepaire, Saint-Clair-du-Rhône, Chasse-sur-Rhône, Estrablin, Saint-Jean-de-Bournay, La Côte-Saint-André, Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs, Apprieu, Renage, Voreppe et Saint-Laurent-du-Pont.

Dans une commune intermédiaire, un véhicule partagé entre plusieurs services peut présenter un intérêt économique particulièrement important.

Loire

Dans la Loire, intégrons maintenant Saint-Galmier, Veauche, La Ricamarie, Saint-Jean-Bonnefonds, Rive-de-Gier, Chazelles-sur-Lyon, Saint-Just-la-Pendue, Régny, Le Coteau, Pouilly-sous-Charlieu et Charlieu.

La question n’est pas seulement de financer un véhicule électrique.

Elle consiste à financer le véhicule qui sera suffisamment utilisé pour justifier l’investissement.

Drôme

Dans la Drôme, poursuivons avec Nyons, Chabeuil, Crest, Die, Bourg-de-Péage, Saint-Jean-en-Royans, Saint-Rambert-d’Albon, La Roche-de-Glun, Beaumont-lès-Valence, Portes-lès-Valence et Livron-sur-Drôme.

La mutualisation d’un utilitaire entre plusieurs missions peut permettre d’augmenter fortement son taux d’utilisation.

Ardèche

En Ardèche, continuons avec Privas, Aubenas, Annonay, Bourg-Saint-Andéol, Le Teil, Tournon-sur-Rhône, Guilherand-Granges, Saint-Péray, La Voulte-sur-Rhône et Davézieux.

Dans les territoires où les interventions sont dispersées, il faut également intégrer au calcul la capacité du véhicule à passer facilement d’un site à l’autre.

Puy-de-Dôme

Dans le Puy-de-Dôme, poursuivons avec Chamalières, Beaumont, Le Cendre, Orcet, Saint-Genès-Champanelle, Châteaugay, Volvic, Mozac, Cébazat, Gerzat, Lezoux et Beaumont.

L’électrification progressive peut permettre d’éviter le remplacement brutal de toute une flotte sur un même exercice.

Allier

Dans l’Allier, travaillons également Saint-Pourçain-sur-Sioule, Varennes-sur-Allier, Lapalisse, Dompierre-sur-Besbre, Bourbon-l’Archambault, Néris-les-Bains et Huriel.

Pour les collectivités disposant d’une flotte réduite, le choix d’un véhicule polyvalent peut être plus important encore que son mode de financement.

Haute-Loire

En Haute-Loire, poursuivons avec Saint-Germain-Laprade, Brives-Charensac, Vals-près-le-Puy, Espaly-Saint-Marcel, Saint-Didier-en-Velay, Dunières, Tence, Retournac et Bas-en-Basset.

Le financement peut permettre de privilégier un véhicule correctement équipé plutôt qu’une solution choisie uniquement sur le prix initial.

Cantal

Enfin, dans le Cantal, poursuivons avec Ytrac, Naucelles, Jussac, Maurs, Mauriac, Riom-ès-Montagnes et Saint-Flour.

Pour ces territoires, la maîtrise du coût global, la disponibilité des pièces et la possibilité de conserver longtemps le véhicule peuvent être déterminantes.


Une référence régionale : Albertville

Nous conservons volontairement Albertville dans notre stratégie de communication pour une raison différente : il ne s’agit plus uniquement de géolocalisation.

La Ville d’Albertville a choisi des City Truck ASPP pour ses services.

C’est donc désormais une référence client régionale que nous pouvons associer au développement du City Truck auprès des collectivités d’Auvergne-Rhône-Alpes.


Le financement peut permettre de choisir le bon véhicule plutôt que simplement le moins cher

C’est probablement le point essentiel.

Une enveloppe d’investissement limitée peut conduire une collectivité à privilégier le prix d’achat.

Mais si un financement permet d’accéder à un véhicule :

plus polyvalent,

mieux équipé,

plus capacitaire,

plus facilement réparable,

et davantage utilisé,

la mensualité ne constitue plus le seul indicateur.

Il faut mesurer le service produit en contrepartie.


Conclusion : acheter un véhicule ou financer une capacité de travail ?

Pour une collectivité, un utilitaire électrique n’est pas simplement un actif inscrit dans un budget.

C’est un outil utilisé chaque jour par les agents.

Le choix entre achat, financement et location doit donc être effectué en fonction :

de la durée d’utilisation,

du nombre de missions,

du taux d’utilisation,

du SAV,

de la valeur résiduelle,

et du coût total de possession.

Avec ses 750 kg de charge utile, son gabarit de 1,49 m, son rayon de braquage d’environ 4 mètres et sa vitesse pouvant atteindre 71 km/h, le City Truck ASPP cherche précisément à augmenter le nombre de missions réalisables avec un même véhicule.

De Tarare à Saint-Maurice-l’Exil, Saint-Galmier à Nyons, Bourg-Saint-Andéol à Lezoux, Saint-Pourçain-sur-Sioule à Saint-Germain-Laprade, Maurs ou Riom-ès-Montagnes, les collectivités peuvent donc se poser une nouvelle question :

« Combien nous coûte réellement notre véhicule pour chaque journée où il travaille ? »

Car la meilleure solution n’est pas forcément celle qui présente le prix d’achat le plus faible ou la mensualité la plus basse.

C’est celle qui permet aux services techniques d’accomplir le maximum de missions au meilleur coût global.

City Truck ASPP – utilitaires électriques pour collectivités et professionnels : www.aspp-utilitaires.com.


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