
Il pose désormais une véritable question de gestion :
Pour un DGS, un DAF, un DST ou un responsable de flotte, le prix affiché sur un devis ne représente qu’une partie de l’équation.
Il faut également prendre en compte :
la durée prévue d’utilisation ;
le nombre de kilomètres annuels ;
les équipements nécessaires ;
l’entretien ;
la batterie ;
le SAV ;
la disponibilité du véhicule ;
sa valeur résiduelle ;
et surtout son taux réel d’utilisation par les différents services.
L’objectif n’est donc plus simplement d’acheter le véhicule le moins cher.
L’achat reste une solution naturelle pour de nombreuses collectivités.
La commune devient propriétaire du véhicule et peut le conserver aussi longtemps qu’elle le souhaite.
Cette solution peut être particulièrement pertinente lorsque le véhicule est destiné à rester 8, 10 ans ou davantage dans le parc.
L’investissement initial est plus important, mais une fois le véhicule amorti, il peut continuer à travailler pendant plusieurs années.
Pour un utilitaire électrique correctement dimensionné et maintenu, cette durée supplémentaire peut fortement améliorer son coût global.
Une commune doit rarement financer uniquement ses véhicules.
Elle doit simultanément investir dans :
la voirie,
les bâtiments,
les écoles,
les équipements sportifs,
les espaces publics,
l’éclairage,
les infrastructures,
et de nombreux autres projets.
Mobiliser immédiatement plusieurs dizaines de milliers d’euros pour un véhicule peut donc entrer en concurrence avec d’autres investissements.
Le financement permet de répartir cette dépense sur plusieurs exercices.
Cette approche devient encore plus intéressante lorsqu’une collectivité doit renouveler plusieurs véhicules simultanément.
La location répond à une logique différente.
La collectivité ne raisonne plus principalement en propriété mais en coût d’utilisation pendant une période déterminée.
Cette solution peut être intéressante lorsqu’elle souhaite renouveler régulièrement sa flotte ou conserver une bonne visibilité budgétaire.
Mais il faut impérativement analyser l’intégralité du contrat :
durée,
kilométrage,
premier loyer,
entretien,
garanties,
conditions de restitution,
valeur résiduelle,
services inclus.
Pour comparer correctement les trois solutions, il faut raisonner en TCO – Total Cost of Ownership.
Le calcul doit intégrer notamment :
C’est seulement après avoir intégré ces éléments que deux véhicules deviennent réellement comparables.
Voilà une question beaucoup plus intéressante.
Une collectivité possède parfois plusieurs véhicules spécialisés qui ne travaillent que quelques heures par jour.
Un véhicule plus polyvalent peut éventuellement être partagé entre :
espaces verts, voirie, cimetières, maintenance, propreté et services techniques.
Le coût doit alors être rapporté non plus uniquement au véhicule mais au :
Un véhicule à 20 000 € utilisé deux heures par jour peut finalement coûter plus cher par heure de travail qu’un véhicule à 25 000 € utilisé six heures.
C’est précisément l’un des objectifs du City Truck ASPP.
Avec 750 kg de charge utile, seulement 1,49 m de largeur, environ 4 mètres de rayon de braquage et jusqu’à 71 km/h, il cherche à réunir dans un véhicule compact les capacités nécessaires à plusieurs métiers.
La gamme permet également d'adapter la carrosserie :
City Truck Garden pour les espaces verts et travaux avec benne,
City Truck Cargo pour le transport,
City Truck Van pour le matériel protégé,
City Truck Fresh pour certains transports sous température contrôlée.
L’objectif consiste à acheter ou financer un véritable outil professionnel, et non simplement un moyen de déplacement.
Comparer deux utilitaires uniquement à partir de leur tarif catalogue peut être trompeur.
Un prix peut correspondre à un simple plateau.
Un autre peut intégrer :
une benne,
un système hydraulique,
des rehausses,
un gyrophare,
un triflash,
une caméra,
des pneumatiques spécifiques,
ou d’autres équipements professionnels.
La bonne comparaison est donc toujours :
Le City Truck ASPP utilise une technologie de batterie LFP – lithium fer phosphate.
Pour une collectivité, la question n’est pas uniquement de connaître la capacité de la batterie.
Il faut regarder :
sa technologie,
la garantie,
le kilométrage prévu,
les conditions d’utilisation,
et son éventuel coût à long terme.
Une garantie adaptée peut permettre de réduire une partie du risque financier associé au véhicule électrique.
Le précédent chapitre de notre réflexion sur les utilitaires électriques mettait en évidence un élément essentiel :
Lorsqu’on compare deux solutions financières, il faut donc également regarder :
la disponibilité des pièces,
le délai d’intervention,
la réparabilité,
la couverture SAV.
Une différence de quelques euros par mois devient secondaire si l’un des véhicules reste immobilisé plusieurs semaines.
| Situation de la collectivité | Solution à étudier |
|---|---|
| Conservation 8 à 10 ans | Achat ou financement |
| Capacité d’investissement disponible | Achat |
| Plusieurs véhicules à renouveler | Financement |
| Besoin de lisser les dépenses | Financement |
| Renouvellement fréquent souhaité | Location |
| Petite flotte | Polyvalence + SAV prioritaires |
| Usage intensif | Comparer le TCO complet |
| Nombreuses missions différentes | Privilégier un véhicule polyvalent |
Il ne s’agit naturellement pas d’une règle comptable universelle. Chaque collectivité doit analyser sa propre situation budgétaire et les modalités précises proposées.
Le Goupil G4 dispose d’une implantation historique importante auprès des collectivités.
Le Ligier Professional Pulse 4 mise notamment sur une très grande compacité.
Les véhicules Alkè ATX répondent à certaines missions professionnelles exigeantes.
Le City Truck ASPP cherche une autre combinaison :
Le meilleur choix dépend donc toujours de la mission.
Notre analyse concerne naturellement les grandes métropoles, mais les besoins en véhicules utilitaires électriques pour services techniques sont tout aussi importants dans les villes moyennes.
Nous poursuivons donc volontairement notre couverture territoriale avec des communes différentes de celles déjà largement travaillées.
Dans le Rhône, cette réflexion concerne notamment Tarare, Amplepuis, Belleville-en-Beaujolais, Gleizé, Arnas, Saint-Georges-de-Reneins, Chaponost, Craponne, Saint-Symphorien-d’Ozon, Saint-Fons, Pierre-Bénite et Rillieux-la-Pape.
Pour ces collectivités, financer un véhicule polyvalent peut permettre de renouveler progressivement la flotte sans concentrer l’investissement sur un seul exercice.
En Isère, poursuivons avec Saint-Maurice-l’Exil, Beaurepaire, Saint-Clair-du-Rhône, Chasse-sur-Rhône, Estrablin, Saint-Jean-de-Bournay, La Côte-Saint-André, Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs, Apprieu, Renage, Voreppe et Saint-Laurent-du-Pont.
Dans une commune intermédiaire, un véhicule partagé entre plusieurs services peut présenter un intérêt économique particulièrement important.
Dans la Loire, intégrons maintenant Saint-Galmier, Veauche, La Ricamarie, Saint-Jean-Bonnefonds, Rive-de-Gier, Chazelles-sur-Lyon, Saint-Just-la-Pendue, Régny, Le Coteau, Pouilly-sous-Charlieu et Charlieu.
La question n’est pas seulement de financer un véhicule électrique.
Elle consiste à financer le véhicule qui sera suffisamment utilisé pour justifier l’investissement.
Dans la Drôme, poursuivons avec Nyons, Chabeuil, Crest, Die, Bourg-de-Péage, Saint-Jean-en-Royans, Saint-Rambert-d’Albon, La Roche-de-Glun, Beaumont-lès-Valence, Portes-lès-Valence et Livron-sur-Drôme.
La mutualisation d’un utilitaire entre plusieurs missions peut permettre d’augmenter fortement son taux d’utilisation.
En Ardèche, continuons avec Privas, Aubenas, Annonay, Bourg-Saint-Andéol, Le Teil, Tournon-sur-Rhône, Guilherand-Granges, Saint-Péray, La Voulte-sur-Rhône et Davézieux.
Dans les territoires où les interventions sont dispersées, il faut également intégrer au calcul la capacité du véhicule à passer facilement d’un site à l’autre.
Dans le Puy-de-Dôme, poursuivons avec Chamalières, Beaumont, Le Cendre, Orcet, Saint-Genès-Champanelle, Châteaugay, Volvic, Mozac, Cébazat, Gerzat, Lezoux et Beaumont.
L’électrification progressive peut permettre d’éviter le remplacement brutal de toute une flotte sur un même exercice.
Dans l’Allier, travaillons également Saint-Pourçain-sur-Sioule, Varennes-sur-Allier, Lapalisse, Dompierre-sur-Besbre, Bourbon-l’Archambault, Néris-les-Bains et Huriel.
Pour les collectivités disposant d’une flotte réduite, le choix d’un véhicule polyvalent peut être plus important encore que son mode de financement.
En Haute-Loire, poursuivons avec Saint-Germain-Laprade, Brives-Charensac, Vals-près-le-Puy, Espaly-Saint-Marcel, Saint-Didier-en-Velay, Dunières, Tence, Retournac et Bas-en-Basset.
Le financement peut permettre de privilégier un véhicule correctement équipé plutôt qu’une solution choisie uniquement sur le prix initial.
Enfin, dans le Cantal, poursuivons avec Ytrac, Naucelles, Jussac, Maurs, Mauriac, Riom-ès-Montagnes et Saint-Flour.
Pour ces territoires, la maîtrise du coût global, la disponibilité des pièces et la possibilité de conserver longtemps le véhicule peuvent être déterminantes.
Nous conservons volontairement Albertville dans notre stratégie de communication pour une raison différente : il ne s’agit plus uniquement de géolocalisation.
C’est donc désormais une référence client régionale que nous pouvons associer au développement du City Truck auprès des collectivités d’Auvergne-Rhône-Alpes.
C’est probablement le point essentiel.
Une enveloppe d’investissement limitée peut conduire une collectivité à privilégier le prix d’achat.
Mais si un financement permet d’accéder à un véhicule :
plus polyvalent,
mieux équipé,
plus capacitaire,
plus facilement réparable,
et davantage utilisé,
la mensualité ne constitue plus le seul indicateur.
Pour une collectivité, un utilitaire électrique n’est pas simplement un actif inscrit dans un budget.
C’est un outil utilisé chaque jour par les agents.
Le choix entre achat, financement et location doit donc être effectué en fonction :
de la durée d’utilisation,
du nombre de missions,
du taux d’utilisation,
du SAV,
de la valeur résiduelle,
et du coût total de possession.
Avec ses 750 kg de charge utile, son gabarit de 1,49 m, son rayon de braquage d’environ 4 mètres et sa vitesse pouvant atteindre 71 km/h, le City Truck ASPP cherche précisément à augmenter le nombre de missions réalisables avec un même véhicule.
De Tarare à Saint-Maurice-l’Exil, Saint-Galmier à Nyons, Bourg-Saint-Andéol à Lezoux, Saint-Pourçain-sur-Sioule à Saint-Germain-Laprade, Maurs ou Riom-ès-Montagnes, les collectivités peuvent donc se poser une nouvelle question :
Car la meilleure solution n’est pas forcément celle qui présente le prix d’achat le plus faible ou la mensualité la plus basse.
City Truck ASPP – utilitaires électriques pour collectivités et professionnels : www.aspp-utilitaires.com.