
Une benne, quatre roues, une cabine, une mécanique robuste : l’essentiel était que le véhicule accomplisse sa mission.
Mais les attentes évoluent.
Les utilitaires électriques circulent quotidiennement dans les centres-villes, les parcs, les cimetières, les zones touristiques et autour des équipements publics. Ils sont visibles des habitants et représentent indirectement l’image de la collectivité.
Un véhicule professionnel doit toujours être fonctionnel.
Mais fonctionnel ne signifie pas nécessairement rudimentaire.
C’est précisément l’une des pistes actuellement étudiées par ASPP pour faire évoluer le City Truck Garden : conserver la benne basculante et les capacités professionnelles du véhicule tout en intégrant un habillage latéral blanc sur toute la longueur utile du châssis.
L’objectif est simple :
CONSERVER UN VÉRITABLE OUTIL DE TRAVAIL TOUT EN LUI DONNANT UNE SILHOUETTE PLUS HOMOGÈNE ET PLUS MODERNE.
Avant de parler des évolutions envisagées, il est important de rappeler que le City Truck n’est plus seulement un projet présenté aux collectivités.
La Ville d’Albertville, en Savoie, a choisi le City Truck ASPP pour ses services.
Les véhicules commandés par la collectivité ont été livrés en 2026.
Cette référence est importante parce qu’elle matérialise le passage de la présentation commerciale à l’utilisation réelle du véhicule par une ville.
Albertville constitue ainsi une référence terrain concrète pour le développement du City Truck ASPP auprès des collectivités françaises, et particulièrement en Auvergne-Rhône-Alpes.
C’est également grâce aux échanges avec les utilisateurs et aux différentes présentations réalisées auprès des services techniques qu’ASPP souhaite continuer à faire évoluer son véhicule.
Le City Truck Garden possède une architecture classique de petit utilitaire à benne.
La cabine est positionnée à l’avant.
La benne basculante occupe la partie arrière.
Entre les deux, une partie du châssis et des différents composants techniques peut rester visible.
Cette conception est parfaitement fonctionnelle.
Mais elle donne naturellement au véhicule une apparence plus industrielle.
L’idée actuellement soumise au constructeur consiste à installer des panneaux latéraux blancs venant habiller la partie inférieure du véhicule sur toute la longueur utile du châssis.
Visuellement, la cabine et la partie arrière formeraient ainsi un ensemble beaucoup plus continu.
Le principe existe déjà naturellement sur un véhicule disposant d’un caisson.
Sur une version Van, la carrosserie masque une grande partie de la structure et crée une silhouette homogène.
L’objectif serait de retrouver cette impression sur la version Garden sans perdre les avantages de la benne.
Il ne s’agit donc surtout pas de transformer le Garden en fourgon.
La benne doit rester totalement fonctionnelle.
Les ridelles doivent pouvoir être utilisées normalement.
Le système de basculement doit conserver l’intégralité de son débattement.
Les équipements hydrauliques doivent rester accessibles.
Les panneaux doivent simplement améliorer l’intégration de la partie basse du véhicule.
Le choix du blanc présente plusieurs avantages pour un véhicule destiné aux collectivités.
Il assure d’abord une continuité avec la cabine.
Le véhicule paraît plus homogène.
Mais le blanc constitue également une excellente base pour la personnalisation.
Une commune peut facilement y apposer son logo.
Un service espaces verts peut ajouter son identité.
Une collectivité peut inscrire « Services techniques ».
Une communication sur la motorisation électrique peut également être intégrée avec sobriété.
Le panneau latéral ne devient donc pas simplement un élément esthétique.
Il peut devenir un véritable support d’identification du véhicule.
C’est un avantage qui mérite d’être souligné.
Un véhicule technique classique offre parfois peu de surfaces propres pour installer une décoration.
Le logo finit sur une portière.
La mention du service sur une ridelle.
Un autre autocollant sur la cabine.
Avec une surface latérale continue, la communication peut devenir beaucoup plus cohérente.
Ville de…
Services techniques.
Espaces verts.
Véhicule 100 % électrique.
Logo de la collectivité.
La décoration peut être pensée comme un ensemble plutôt que comme une succession d’autocollants.
C’est probablement le premier point technique à vérifier avec le constructeur.
Chaque équipement ajouté possède une masse.
Sur un utilitaire professionnel, quelques dizaines de kilogrammes supplémentaires peuvent réduire d’autant la capacité disponible pour les agents et leur matériel.
L’habillage doit donc être aussi léger que possible.
Le City Truck ASPP dispose actuellement de jusqu’à 750 kg de charge utile selon configuration.
ASPP étudie parallèlement avec son constructeur la possibilité technique et réglementaire d’une future configuration homologuée pouvant atteindre 1 000 kg de charge utile.
Dans ce contexte, il serait incohérent d’ajouter un habillage excessivement lourd.
Le design doit servir le véhicule.
Il ne doit jamais pénaliser ses capacités professionnelles.
Deuxième impératif : l’entretien.
Un panneau esthétique ne doit jamais obliger un technicien à passer une heure à démonter la carrosserie pour accéder à un composant.
La solution idéale pourrait donc reposer sur plusieurs panneaux indépendants et démontables.
Une trappe peut permettre l’accès à un équipement.
Un panneau peut être retiré rapidement.
Les différents organes nécessitant un contrôle ou une intervention doivent rester accessibles.
Cette conception présenterait également un avantage en cas de choc.
Un véhicule de services techniques travaille.
Il peut donc être exposé aux petits accrochages, aux branches, aux outils et aux différentes contraintes de chantier.
Si l’habillage latéral est constitué d’une immense pièce monobloc, un simple choc peut rendre son remplacement coûteux.
Une conception modulaire serait plus rationnelle.
Le panneau endommagé pourrait être remplacé sans changer l’ensemble de l’habillage.
Cette logique correspond davantage à l’utilisation professionnelle du véhicule et à la maîtrise du coût de maintenance sur plusieurs années.
Le City Truck Garden doit avant tout transporter.
Outillage.
Déchets verts.
Végétaux.
Terreau.
Sacs.
Petit matériel.
Équipements de voirie.
L’habillage inférieur ne doit donc jamais gêner l’utilisation de la benne.
Le système de basculement hydraulique doit conserver son fonctionnement normal et l’accès aux articulations et au vérin doit rester possible.
C’est précisément pour cette raison que cette évolution doit être étudiée directement avec le constructeur.
Un photomontage permet de définir une direction esthétique.
L’étape suivante consiste à vérifier sa faisabilité industrielle.
Pour les espaces verts, la capacité d’une benne ne se mesure pas seulement en kilogrammes.
Branches, feuilles et tailles de haies sont volumineuses mais relativement légères.
Des rehausses permettent donc d’augmenter considérablement la quantité transportable sans modifier l’emprise au sol du véhicule.
C’est particulièrement intéressant sur un City Truck qui conserve seulement 1,49 m de largeur.
Le véhicule reste compact tout en pouvant transporter davantage de déchets végétaux.
ASPP souhaite également porter une attention particulière à la résistance des équipements de benne et des rehausses.
Une peinture peut être esthétique lors de la livraison.
Mais après plusieurs mois d’utilisation avec des branches, des outils et différents matériaux, les impacts peuvent devenir visibles.
Pour un équipement destiné à travailler quotidiennement, une protection galvanisée ou un traitement anticorrosion particulièrement résistant peut être préférable.
Le véhicule doit rester esthétique.
Mais surtout, il doit bien vieillir.
L’habillage devra également respecter le gabarit du véhicule.
Le City Truck ASPP mesure seulement 1,49 m de largeur.
Cette dimension constitue un avantage important pour les interventions dans les parcs, les cimetières, les centres-villes et certains accès étroits.
Il serait donc inutile d’améliorer l’esthétique en augmentant sensiblement la largeur.
Les panneaux doivent rester intégrés dans le gabarit général du véhicule.
La même logique s’applique à la maniabilité.
Avec environ 4 mètres de rayon de braquage, le City Truck ASPP peut évoluer dans des espaces où un véhicule plus imposant devient plus contraignant.
Cette caractéristique doit rester totalement indépendante des évolutions de carrosserie.
Le design ne doit jamais modifier ce qui fait l’intérêt opérationnel du véhicule.
Le City Truck ASPP peut atteindre 71 km/h.
Cette caractéristique permet de ne pas limiter son utilisation à un parc, un cimetière ou un site fermé.
Une collectivité peut utiliser le même véhicule pour plusieurs interventions réparties sur son territoire.
C’est cette combinaison entre compacité et mobilité qui participe à sa polyvalence.
Les constructeurs d’utilitaires électriques professionnels ont développé des approches différentes.
Goupil bénéficie d’une longue expérience auprès des collectivités et d’une identité visuelle immédiatement identifiable.
Ligier Professional travaille notamment sur des solutions très compactes dont la carrosserie est particulièrement intégrée.
Alkè privilégie une architecture robuste adaptée à certains environnements professionnels exigeants.
Le Piaggio Porter adopte davantage l’apparence d’un petit camion routier traditionnel.
ASPP souhaite progressivement positionner le City Truck entre ces différentes philosophies : conserver les capacités et la simplicité d’un petit utilitaire professionnel tout en améliorant son intégration esthétique.
| Critère | City Truck ASPP | Goupil | Ligier Professional | Alkè | Piaggio Porter |
|---|---|---|---|---|---|
| Utilisation collectivités | Oui | Oui | Oui | Oui | Oui |
| Benne professionnelle | Oui | Selon version | Selon version | Selon version | Selon version |
| Charge utile City Truck | Jusqu’à 750 kg selon configuration | Variable | Variable | Variable | Variable |
| Largeur City Truck | 1,49 m | Selon modèle | Selon modèle | Selon modèle | Plus proche petit camion |
| Rayon de braquage City Truck | Environ 4 m | Variable | Variable | Variable | Variable |
| Vitesse City Truck | Jusqu’à 71 km/h | Selon version | Selon version | Selon version | Routier |
| Habillage latéral intégré | Étude en cours | Selon version | Oui selon modèle | Selon version | Architecture traditionnelle |
| Personnalisation collectivité | Oui | Oui | Oui | Oui | Oui |
La comparaison montre surtout qu’un véhicule professionnel doit être analysé comme un ensemble.
Le châssis ne suffit pas.
La carrosserie, la benne, la finition, les équipements et le SAV participent également à la qualité finale.
La présence du City Truck à Albertville change naturellement la manière d’aborder son développement régional.
La Ville d’Albertville a choisi des City Truck ASPP pour ses services et les véhicules ont été effectivement livrés en 2026.
Nous ne parlons donc pas simplement d’une démonstration ou d’un projet futur.
Il s’agit d’une collectivité ayant fait son choix et réceptionné ses véhicules.
Cette référence peut naturellement intéresser d’autres communes savoyardes.
À La Motte-Servolex, par exemple, les services techniques peuvent rechercher un véhicule capable d’enchaîner plusieurs interventions quotidiennes. Plus au sud, Saint-Jean-de-Maurienne présente d’autres contraintes de mobilité, tandis qu’autour de Bourg-Saint-Maurice la compacité et les déplacements dans un environnement de montagne peuvent conduire à des cahiers des charges différents.
La présence d’une référence départementale permet dans tous les cas de rapprocher le produit du terrain.
Dans certaines communes de Haute-Savoie, les véhicules municipaux interviennent quotidiennement dans des environnements fortement fréquentés.
À Saint-Jorioz ou Sevrier, par exemple, les espaces publics autour du lac nécessitent des interventions régulières tout en restant particulièrement visibles des habitants et visiteurs.
À Thônes, les besoins peuvent davantage associer centre-bourg, espaces verts et déplacements techniques.
Dans ce type d’environnement, un véhicule compact et fonctionnel reste prioritaire, mais une carrosserie bien intégrée peut améliorer son insertion dans l’espace public.
À Chaponost, un véhicule peut être partagé entre plusieurs missions municipales.
À Francheville, l’environnement plus dense peut renforcer l’intérêt d’une largeur limitée.
Plus à l’ouest, Vaugneray présente encore une autre configuration territoriale.
Dans tous ces cas, l’habillage esthétique n’a d’intérêt que s’il conserve la compacité originale du véhicule.
Les 1,49 m de largeur restent donc une donnée essentielle.
À Moirans ou Tullins, une collectivité peut rechercher davantage de polyvalence qu’une carrosserie très spécialisée.
Un City Truck Garden peut travailler pour les espaces verts tout en restant disponible pour certaines interventions techniques ou du transport de matériel.
Un habillage blanc relativement neutre permet également de conserver cette polyvalence visuelle.
Le véhicule appartient aux services techniques dans leur ensemble plutôt qu’à une seule équipe.
À Feurs ou Saint-Galmier, comme dans de nombreuses communes intermédiaires, la priorité d’un véhicule destiné aux espaces verts restera sa capacité à travailler.
Volume de benne.
Charge utile.
Rehausses.
Basculement.
Maniabilité.
L’esthétique arrive ensuite.
Mais lorsque toutes les caractéristiques professionnelles sont réunies, disposer en plus d’un véhicule bien fini constitue évidemment un avantage.
L’évolution des véhicules municipaux suit finalement la même logique que celle des autres équipements professionnels.
La performance reste prioritaire, mais les utilisateurs deviennent plus attentifs à l’ergonomie, à la finition et au design.
Il n’y a aucune raison qu’un véhicule destiné aux services techniques échappe à cette évolution.
Un habillage latéral continu peut considérablement moderniser l’apparence d’un petit utilitaire électrique.
Mais trois conditions doivent être respectées :
Ne pas réduire significativement la charge utile.
Ne pas compliquer le SAV.
Ne pas augmenter le gabarit.
Si ces trois conditions sont remplies, l’évolution présente un réel intérêt.
Lors d’une consultation, demandez toujours à voir le véhicule dans sa configuration réellement livrée.
Un prix de châssis nu n’est pas directement comparable à un véhicule comprenant déjà benne, équipements, batterie, signalisation et accessoires.
Il faut comparer des véhicules prêts à travailler.
Demandez également la charge utile restante après installation de tous les équipements.
C’est cette valeur qui compte réellement pour les agents.
Quelle charge utile restera réellement après installation de la benne et des équipements ?
Les éléments de carrosserie peuvent-ils être remplacés individuellement après un choc ?
Les organes techniques restent-ils accessibles rapidement pour l’entretien ?
Quelle protection contre la corrosion est prévue pour la benne et les rehausses ?
Existe-t-il déjà des véhicules effectivement livrés à des collectivités que nous pouvons prendre comme référence ?
Sur ce dernier point, ASPP peut désormais s’appuyer notamment sur Albertville : la ville a choisi le City Truck ASPP et ses véhicules ont été livrés en 2026.
L’objectif d’ASPP n’est pas de transformer le City Truck Garden en véhicule d’exposition.
Il doit rester un outil professionnel.
Jusqu’à 750 kg de charge utile selon configuration.
1,49 m de largeur.
Environ 4 mètres de rayon de braquage.
Jusqu’à 71 km/h.
Benne professionnelle.
Possibilité de rehausses et d’équipements adaptés aux métiers.
Mais lorsque ces fondamentaux sont réunis, il devient pertinent de travailler également la qualité perçue du véhicule.
L’habillage latéral blanc sur toute la longueur utile du châssis constitue aujourd’hui une piste soumise au constructeur.
S’il est techniquement réalisable sans pénaliser la charge utile, le SAV ou le fonctionnement de la benne, il pourrait donner au City Truck Garden une silhouette beaucoup plus homogène.
Et surtout, cette évolution intervient désormais sur un produit qui commence à disposer de références concrètes : en Savoie, la Ville d’Albertville a choisi le City Truck ASPP et les véhicules ont été livrés en 2026.
De Saint-Jorioz à Chaponost, de Moirans à Feurs, les collectivités recherchent des véhicules adaptés à des missions différentes.
Mais une tendance commune se dessine :
L’utilitaire électrique municipal de demain devra être compact, capacitaire, polyvalent, facilement réparable et durable.
Et rien ne lui interdit d’être également esthétique.
City Truck ASPP – Utilitaires électriques pour collectivités, espaces verts, voirie et services techniques